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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:15

                

Favelas Argentinas

                

19-dec-2013-019.JPG            Ici, en Argentine, on trouves des favelas dans toutes les grandes villes du pays. Tout comme dans le reste de l'Amérique Latine. La ville de Buenos Aires en compte 20. Mais ici, ce ne sont pas des ''favelas'' (un mot portugais), ce sont des ''villa miseria'' ou tout simplement des ''villa''. Ce sont des didonvilles. et celui-ci s'appelle ''villa 31''. 

              Villa 31 est le plus gros et le plus problématique de Buenos Aires. Il se trouve entre la zone portuaire et les chics quartiers de Palermo et Retiro. Juste derrière la gare centrale et le terminus d'autobus. Il est coupé en deux par l'autoroute Presidente Arturo Illia. Et de cette voie surélevée, on a une magnifique vue d'ensemble de cette communauté dont un peut voir une video sur YouTube ici.

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            Selon UN-Habitat, un ''bidonville/favela/villa miseria'' est ''une zone urbaine très densément peuplée, caractérisée par un habitat misérable et inférieur aux normes.'' Ces établissement sont illégaux. Ils sont caractérisés par le manque des services de base principalement:

            l'accès à l'eau potable et l'assainissement (toilettes et latrines), mais aussi électricité, gestion des déchets, éclairage et pavage des rues.
            le surpeuplement / hautes densités : les maisons peuvent être occupées par plusieurs familles ; plusieurs personnes peuvent partager la même pièce pour dormir, manger, voire travailler.
            conditions de vie malsaines et / ou dangereuses : l'absence d'assainissement entraine une plus grande propagation de maladies ; les maisons sont parfois bâties sur des terrains inondables, pollués ou sujets aux glissements de terrain.
            précarité du logement : cette caractéristique est souvent centrale. Elle prend en compte le fait que les occupants des bidonvilles n'ont souvent pas de contrat de location ou de titre de propriété, et que certains quartiers soient construits sur des zones à l'origine non habitables.

 

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         Il est cependant important de rappeler qu'une majorité des habitants dans les villa miseria sont des gens ordinaires qui n'ont aucune connivence avec les mafias. Beaucoup d'entre eux ont un travail, comme femme de ménage, chauffeur de bus, de taxi, chauffeur pour les transports touristiques... et même des policiers, donc il ne faut pas oublier que ce sont des personnes pauvres, et non pas uniquement des mafieux. Il est important aussi de rappeler qu'il est déconseillé de se promener dans ces quartiers sans être bien accompagné.Je crois que c'est la raison pourquoi on m'a chassé des lieux à quelques reprises.

            Il faut remarquer les antennes paraboliques sur les toît de certains de ces chaumières et les petits commerces qui offrent leurs marchandises aux passants.

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             La mission du blog est d’informer notre famille et nos amis de nos mouvements et de les rassurer au sujet de notre santé.

 

             Où nous sommes maintenant, où nous serons demain, où nous pensons être la semaine prochaine et nos projets pour le mois suivant. Quand serons nous de retour ? ( date et location).

 

              Ce que nous faisons aujourd’hui et ce que nous ferons demain. Tous les détails pertinents de notre location et de nos activités.

 

              Mais avec le temps, la mission se métamorphose. Ce blog devient une illustration de notre retraite, un scrapbook (voir Wikipedia) de nos voyages pour mes vieux jours. Ainsi, je pourrais revivre ces aventures en tout comfort.