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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 06:41

  

Kawana

  

              Comme il faut sortir de la réserve vers 5 heure pm, on a toute la soirée devant nous pour se reposer, mais pas si vite. Le repos, c'est pour une autre fois, Martin insiste pour que l'on visite un village Masaï. Il nous amène à un village situé à peut-être un demie kilomètre de notre camp. Il sont presque un million en Tanzanie et au Kenya. Il y aurait des villages Maisaï partout dans ce coin. Alors Martin nous dépose devant ce village ou nous attend une dizaine de Masaï. Il nous laisse entre leurs mains et va sagement nous attendre après nous avoir présenté à notre hôte.

              Notre hôte s'appelle Kawana. Il nous serre la main et nous souhaite la bienvenue dans son village que nous allons visiter incessamment. Voici le discours d'accueuil.

              ''Bonjour, je vous souhaite la bienvenue chez les Masaï. je m'appèlle Kawana et mon père est le chef de ce village. Il a trois épouses qui habitent dans trois maisons différentes. Il a six fils et moi j'en ai deux avec une seule épouse. Vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez et j'y répondrais en toute franchise car nous sommes très fier de notre culture.

              Notre village, que vous voyez derrière moi abrite deux cent personnes, une vingtaine de famille. Une clôture infranchissable faite de branches épineuses nous protège la nuit, nous et notre bétail. Nous fermons l'entrée et un garde passe la nuit devant un feu. L'homme est responsable de la sécurité et de la clôture, la femme construit la maison, c'est sa responsabilité.''

              Sans blague, c'est la première chose qu'il me dit, son père est riche. Kawana parle un anglais impeccable, je lui en fait la remarque et le compliment et je lui demande s'il parle le Swahili.

             ''Notre langue maternelle est le ''maa'', nous apprenons l'anglais et le Swahili à l'école. Nous avons notre école dans le village. Garçons et filles vont à l'école jusqu'à l'âge de quatorze ans qui est la fin de l'enfance. À ce moment, les garçons deviennent des jeunes guerriers par une cérémonie d'initiation durant laquelle ils sont circoncis. On leur apprend le maniement des armes, les chants de guerre et les danses traditionnelles. Après le rite de circoncision, les jeunes guerriers partent vivre en groupe dans un village spécialement construit pour eux dans la brousse, loin des femmes. Ils ne pourront se marier qu’une fois qu’ils seront devenus des guerriers adultes.

              Nous allons maintenant danser et chanter pour vous. La première danse est le saut du guerrier. La deuxième est une célébration d'un acte de bravoure durant la chasse.

 

 

              Puis la visite du village proprement dit. La clôture de branchages épineuses est vraiment infranchissable. On pénêtre à l'intérieur de l'enceinte.

 

Le centre du village, là ou on garde le bétail la nuit, on voit le foyer pour le feu de nuit à l'extreme droite de cette photo. La maison de Kawana faite de branchage entrecroisés couvert de bouse de vache et de boue construite par sa femme.
L'intérieur de la maison, ici la cuisine avec un feu au centre et une fenêtre pour la fumée, une chambre à coucher de chaque côté de la cuisine, chambre juste assez grande pour une natte par terre On fait un feu en frottant un bâton de bois dur sur une planche de bois mou

 

              Puis je demande une question qui me démange. Pourquoi l'un d'entre eux a les cheveux long alors que tous les autres ont la tête rasée.

             La réponse est très simple, il est un guerrier et il vit dans la brousse avec ses compagnons. Il doit y rester cinq ans et il après, il va revenir vivre au village, il deviendra un adulte après une cérémonie d'initiation. Tout les adultes ici ont la tête rasée. J'assume qu'il va subir un coupe de cheveux radicale.

             Au retour, Martin me demande s'ils m'ont dit qu'ils se nourrissent surtout de laitages et du sang de leur bovins qu'ils prélèvent sans tuer, en pratiquant une incision dans la veine jugulaire  avec une fléchette. Un bol de sang mélangé à du lait constitue l’aliment de base. La viande est consommée plus rarement et ne doit jamais être mêlée à du lait; elle est réservée à certaines cérémonies ou occasions particulières. Le style de vie pastorale maasaï les conduit à rejeter toute alimentation d’origine animale et toute activité agricole à vocation alimentaire. Ils ne consomment ni poisson, ni oiseau, ni gibier sauvage à l’exception du buffle et de l’éland, ressemblant à leur propre bétail. Ils ne cultivent aucune plante bien qu'ils connaissent et consoment presque toutes les plantes sauvages. La fin de la vie n'est pas reconnu par une cérémonie et les morts sont laissés dans la nature pour être recyclé par les animaux. Ils croient que enterrer les morts est détrimental pour le sol.

              Et finalement, l’accès à la puberté des jeunes filles est marqué par une cérémonie durant laquelle les femmes âgées pratiquent l’excision de celles-ci.

 

 

Publié par Guy Boilard Guy Boilard - dans Afrique
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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 14:46

   

La rivière Mara

   

             On laisse les guépards se lécher les babines et on se dirige vers la rivière Mara. Cette fameuse rivière qui doit être franchit lors de la grande migration malgré la présence des crocodiles, des lions, guépards et hyènes. Martin indique que deux millions d'animaux vont se diriger vers la Tanzanie en avril prochain et plus de 250 000 bêtes ne survivent pas à ce voyage de près de 800 km et meurent d'épuisement, de fatigue ou sont tuées par des prédateurs.

 

 

              Martin a l'oeil, vraiment. Il faut admettre qu'il sait ou regarder. Il a vu ces lions de loin, très loin. Cette après midi, on a vu quatre des cinq grands; lions, éléphants, léopard et buffle. Il nous manque le rhinocéros.

 

 

Publié par Guy Boilard Guy Boilard - dans Afrique
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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 16:42

  

La journée va être longue

  

              Départ à sept heure ce matin, après le déjeuner du chef, Simba. On pénêtre dans la réserve avec le soleil levant. Le camion est équipé d'un appareil CB (citizen band) que Martin utilise abondamment. Il communique avec les autres guides continuellement. Nous, on ne comprend pas ce qu'il dit car il parle Swahili, sa langue maternelle. Martin, de son nom complet, Martin Waweru Waithaka parle très bien anglais mais ne l'utilise pas pour parler avec ses copain.

             Il nous annonce qu'un des guides a vu des guépards qui semblent être en quête du déjeuner. On jette un coup d'oeil et Martin les voit au loin, à sept ou huit cents pieds. Une mère avec ses trois petits qui avancent lentement à la file indienne, la tête et la queue basse, dans l'herbe haute. On les distingue à peine car il sont loin. Les petits sont gros, ce sont plutôt des juvéniles.

 

 

             Cette image dramatique illustre clairement les guépards cachés derrière les arbres et qui se préparent à bondir sur leur proie qui sont plus haut sur la photo, de l'autre côté des arbres.

             On tente de s'approcher sans perturber leur activité. On les perd de vue au détour d'un boisé. On les retrouve plus tard, ils sont plus loin, à mille pieds. On les distingue à peine dans l'herbe haute, et cette fois, ils courent de gauche à droite. On ne voit pas la proie. Une gazelle semble surveiller la chose de près mais elle ne semble pas faire partie de l'action.

             Martin s'élance et fonce à toute allure vers la chasse. Il nous faut faire le tour du boisé et Martin y va à fond.

               On y est en cinq secondes. Juste à temps pour voir un bébé topi dans la gueule d'un des guépards juvénile. Le topi se démène, il essaie de se dégager. Sa mère essaie de distraire les chasseurs en trottinant autour mais la maman guépard la fait fuir. Puis, le repas commence, les guépards complètement insouciant des spectateurs motorisés.

 

 

             Martin parle rapidement et continuellement avec les autres guides et bientôt, une douzaine de camion se dirigent vers nous pour assister au spectacle. Martin est très excité, il ne peut plus se contenir. Semblerait que le spectacle est rare, les guépards sont plutôt de nature méfiant et timide. Martin est la grande vedette ce matin. Je suis fier de mon guide et il le sent, il pavoise.

 

 

              Nous, nous sommes aux premières loges, à vingt pieds du festin. On entend broyer les os du bébé topi. Un des guépards lève la tête de temps à autre, la gueule ensanglanté. Dépité, la mère topi s'éloigne. Nous sommes maintenant une vingtaine de camions autour de ce spectacle. Le guépard peut atteindre la vitesse de 90 kilomètres heure. Aucune chance d'échapper à quatre guépards en même temps. La journée part bien, il n'est même pas 8 heure du matin. Alors, en route vers de nouvelle aventure.

 

Publié par Guy Boilard Guy Boilard - dans Afrique
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 09:10

  

En Camping

  

              La troisième surprise. On est logé dans une tente. Bon, une tente permanente, une tente neuve, mais une tente quand même. J'avais aucune idée. Il y en a une douzaine plus le grand abrie ouvert qui sert de salle à diner. Pas le genre de tente qu'on amène en camping. La toile de cette tente pèse cent cinquante à deux cent livres. Le plancher est en dalle patio ou plateforme de ciment. La section arrière est la salle de bain et la toile de cette section est imperméable. Très bien fait, bien pensé. Un canevas très lourd et épais, des moustiquaires solides et robuste, des fermetures éclair industrielle, à toute épreuve. La tente est monté sous une toile imperméable. Quand même un certain comfort. On a bien dormit.

 

 

              Alors voici les conditions de vie ici. Il n'y a pas l'électricité ici, nous sommes dans la brousse, pas dans un parc d'amusement. Il y a un groupe électrogène qui fonctionne de 6;30 pm à 10;00 pm. Il n'y a pas d'eau chaude pour la douche avant 6;00 pm. Il n'y a pas de prise électrique dans la tente, seulement quatre ampoules 15 wats chaque qui éclairent moins qu'une chandelle. Pour recharger les téléphones et caméras, il faut aller à la salle à manger et utiliser les barres d'alimentation en soirée seulement.

              Il n'y a pas de restaurant ici, il faut amener son propre cuisinier et sa nouriture. C'est à ce moment que l'on a rencontré ''Simba'' notre cuistot qui était déjà sur les lieu avec notre nouriture, super sympathique notre chef. Il nous a servit le souper hier et le déjeuner ce matin. Il a aussi préparé une boite à lunch car nous ne revenons qu'en fin d'après midi. On le voit sur cette photo en avant plan et Martin derrière totalement relaxe.

              Il est fortement recommandé d'utiliser le moustiquaire du lit pour éviter les morsures de maringouins. Question comfort.

              Et finalement, question sécurité, un gardien passe la nuit devant un feu au centre du campement car la réserve n'est pas clôturée, évidement, beaucoup trop grande. Et ma tente est à cent pieds de la réserve. Un des employés de cette établissement, celui qui a transporté nos valises, s'est fait un point de nous indiquer la limite du camp et le début de la réserve, peut-être suite au pourboire jugé insufisant.  Et tous les animaux que j'ai photographiés hier sont à petite distance de mon dodo. J'ai bien dormi quand même. Trop fatigué pour m'inquiéter de choses futiles.

 

Publié par Guy Boilard Guy Boilard - dans Afrique
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 09:22

  

Les Groupes

  

 

 

 

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 09:04

  

Transport

  

              Un minibus tout terrain avec 7 places à bord plus le passager avant. Chaque personne a sa propre fenêtre et tous bénéficie d'un énorme toit ouvrant qui protège du soleil et permet une vue à 360° lorsque les passagers se lèvent debout. On a tout le camion à nous.

              Un moteur diésel très fiable et grand confort durant les déplacements rapides sur route pavées. Solide suspension. C'est du solide, de la qualité.

 

 

              On voit Simone aux prises avec les habituels vendeurs de camelottes.

 

Publié par Guy Boilard Guy Boilard - dans Afrique
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 09:03

  

La réserve nationale du Masaï Mara

  

              La réserve nationale du Masaï Mara est le prolongement naturel du parc national du Serengeti situé en Tanzanie. Elle tient son nom de la tribu qui vit sur ses terres, les Masaïs, et de la rivière qui la traverse, Mara. Il s'agit d'une grande étendue de savane, légèrement vallonnée, dans laquelle se croisent de nombreuses espèces.

             Cette région des plaines du Serengeti est très fertile. L'herbe est grasse et haute, abondante et nutritive. Pas étonnant qu'il y a tant de ruminants. Ils s'installent au beau millieu des champs et grignotent toute la journée. C'est comme vivre dans un garde manger. Pour les lions aussi. Un buffet pour tous.

              On y arrive vers trois heures et on dépose nos valises au camp. Puis, rapidement, on repart pour la première excursion. On pénètre dans la réserve par l'entré ''Oloolamutia''. L'entrée à la réserve est valide pour 24 heures et coûte US80. par personne plus US10. pour le guide et US10. pour le véhicule, le tout est inclue dans notre forfait. Ce qui fait que nous y allons aujourd'hui, de quatre heure jusqu'au coucher du soleil puis nous revenons demain au lever du soleil jusqu'à quatre de l'après midi. Pas question de perdre une minute de ce safari. Voici ce que nous avons vu aujourd'hui. Mes photos.

 

Les zèbres, des centaines. Un gnou, des centaines aussi.
Impala, quelques uns. Topi, un genre d'antilope, nombreux
Un chacal Lion, quelques un.
Oiseau secrétaire, très rare. Gazelle de Grant, rare.
Des buffles, des centaines. Une hyène tachetée, plutôt timide.
Une grue couronnée, superbe. Gazelle de Thompson, des centaines.
Des touristes, nombreux et souvent groupés. Coucher de soleil.

 

              On espère qu'il y aura d'autres animaux à voir demain. On a l'impression d'avoir tout vu. Martin mentionne que la liste des cinqs grands (big five) comprent le lion, l'éléphant, le buffle, le léopard et le rhinocéros noir, et que nous aurons l'occasion de les observer dans les jours à venir.


 

Publié par Guy Boilard Guy Boilard - dans Afrique
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 15:24

  

En Route Vers Masaï Mara

  

              Départ tôt ce matin immédiatement après le déjeuner de l'hôtel. Martin semble frais et dispos. La première surprise, nous sommes seul dans ce minibus à sept places. Je demande à Martin si on doit ramasser d'autres clients. La réponse est négative. Nous sommes les seul passagers pour ce safari. Ce sera un tour privé.

              Notre destination est Keekorok, une petite communauté située dans le comté de Narok près de la Tanzanie, juste à l'entrée de la réserve nationale du Masaï Mara.

              On doit faire deux heures de route sur la nationale qui traverse le pays d'Est en Ouest. Cette route est pleine de camions poids lourd qui se rendent aux pays voisins, une procession interminable, très peu d'auto. L'Éthiopie, l'Ouganda, le Soudan Sud et le Congo n'ont pas accès à la mer et doivent payer une lourde taxe au Kenya pour transporter ces marchandises depuis le port de mer de Mombassa. La circulation est lente sur cette route à deux voie. Et cette situation a créé des centres d'achat d'autoroute qui sont utilisés abondamment par les camionneurs.

 

 

 

              Puis on quitte cette route nationale pour un route secondaire qui se dirige vers le grand rift africain. Un paysage des plus intéressants. Cette prise de vue semblerait prise du sommet d'une montagne, rien n'est plus faux. On a conduit sur terrain plat quelques heures puis, d'un coup sec, un trou gigantesque, le grand rift africain.

 

 

            Puis, après deux heures, on quitte cette route pavée et on s'engage résolument sur une route de campagne, une méchante route de terre. On fait deux autres heures de route dans la brousse, un chemin de terre cahoteux et poussiéreux, on traversent des ruisseaux qui me semblent infranchissable.

              Je me demande bien quel genre d'endroit ou l'on va. Sérieusement, s'il n'y a pas de route, il n'y a pas de livraison pour les restaurants et hôtels. Je suis inquiet, comment vont-il faire la livraison de ma bière? Pas d'automobiles, pas de motos, pas de camions, seulement des véhicules tout terrain. Les routes sont tellement mauvaise que l'on doit emprunter des chemins privés à péages. Semblerait que les Masaïs sont très opportunistes. Le pire, c'est la poussière que l'on mange continuellement. Et Martin est très bon conducteur mais il ne ressent pas le besoin de ralentir dans cette route impraticable. C'est la deuxième surprise.

 

 

 

 

 

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 09:06

  

Premier Contact

  

             On est accueilli à l'aéroport de Nairobi par Martin, notre guide pour les prochain six jours. Un type de plus six pieds, si Nairobi est mal coté à cause de la criminalité, nous on se sent à l'aise avec notre garde du corps. Peu de blancs à Nairobi, on en a pas vu un seul de la journée, et nous avons traversé le centre ville pour faire quelques courses, seulement en soirée a t-on vu un homme blanc, seul, au restaurant de l'hôtel. Martin ne nous quite pas une seconde et il préfère que nous restons groupé.

              On débute le safari demain. On a demandé la journée d'aujourd'hui pour se reposer au lieu de faire le trajet de six heures pour se rendre à Masaï Mara. Alors Martin nous dépose à l'hôtel Kahama. Ici, on nous décourage de sortir de l'établissement. Si on veut aller au centre ville, on doit utiliser un taxi, aller et retour et avant la nuit, sécurité oblige.

 

La sécurité même au super marché, fouille obligatoire. La bière du Kenya Amende de US500 plus 6 mois de prison

 

              Alors, on fait ce que l'on doit faire, on se repose, Souper à l'hôtel, bonne bière et pas de fumeurs. Une prison agréable malgré tout.

 

Publié par Guy Boilard Guy Boilard - dans Afrique
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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 09:43

  

De Retour

   

              Parce qu'il n'y a pas de temps libre en safari, alors je n'ai pas écrit mon blog tous les jours. En safari, on a à peine quelques heures pour dormir, quelques minutes pour manger et quelques secondes pour la douche.

              On passe dix à douze heures par jours dans le véhicule tout terrain. Une aventure extraordinaire. Un peu plus de 800 photos. Je vais essayer de me rattraper en écrivant deux articles par jours.

 

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La Mission du Blog

                

Mission du blog

              

             La mission du blog est d’informer notre famille et nos amis de nos mouvements et de les rassurer au sujet de notre santé.

 

             Où nous sommes maintenant, où nous serons demain, où nous pensons être la semaine prochaine et nos projets pour le mois suivant. Quand serons nous de retour ? ( date et location).

 

              Ce que nous faisons aujourd’hui et ce que nous ferons demain. Tous les détails pertinents de notre location et de nos activités.

 

              Mais avec le temps, la mission se métamorphose. Ce blog devient une illustration de notre retraite, un scrapbook (voir Wikipedia) de nos voyages pour mes vieux jours. Ainsi, je pourrais revivre ces aventures en tout comfort.