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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 02:19

             

La Randonnée sur le Lac Huron

              

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Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 22:46

       

Le biodôme
           
              Toujours fascinant à visiter, infesté de touristes et ignoré par les Montréalais, quatre des écosystèmes des Amériques.



                                                                                                                                     Forêt tropical

Forêt Laurentienne                                                               
                  

Pôle nord pôle sud



                      Le golfe du Saint-Laurent

















 

Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 20:09

              
Millénium.

               

 

              Millénium est une trilogie de romans policiers de l'écrivain suédois Stieg Larsson parue en Suède en 2005. Cette trilogie a obtenu un succès mondial et est qualifié de polar de la décennie. Un polar est un mélange de genre entre le roman policier et le roman noir. On n'est pas dans le roman rose ici Louise. 

 

Elle se compose de trois romans: 

  • tome 1:Les hommes qui n'aimaient pas les femmes;

  • tome 2: La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

  • tome 3: La Reine dans le palais des courants d'air

 

               Les ventes démontrent que Millenium est un succès phénoménale. Avec près de 13 millions d'exemplaires écoulés dans le monde, Millénium pourrait un jour dépasser le Code Da Vinci. Personnellement, j'en doute car Le Code Da Vinci s'est vendu à plus de 80 millions depuis sa parution en 2003 alors que Millénium en est rendue à 13 millions depuis 2005.
               Son succès tient peut-être à la conception des trois premiers opus. Le premier tome est un polar indépendant et clos sur lui-même, le deuxième est un thriller et le dernier est un roman d'espionnage, qui scelle une trilogie unique.  

               La force de Steig Larsson est d’avoir fait d’un simple polar une œuvre qui vous interpèle par son actualité et ses résonances multiples et ultra-modernes. L’histoire se passe en Suède, ce qui nous change des grandes villes américaines et des capitales européennes, et certains aspects du pays s’y retrouvent notamment ses collaborations avec les nazis lors de la deuxième guerre mondiale.  

             Les romans abordent la mondialisation, le fascisme, les services secrets, les fraudes économiques, la prostitution et le trafic de femmes, l’espionnage, les dérives de la psychiatrie et de la politique et, évidemment, il y est question des hommes qui n’aiment pas les femmes. Il traite de la condition des femmes, de piratage informatique, d’histoires de familles, de magouilles d’hommes d’affaires mal-intentionnés, de déviances, violeurs et meurtriers sexuel en série, d'inceste et d'homophobie. Bref, Millenium dresse un portrait réaliste de notre société moderne. C'est une œuvre aux personnages féminins hors du commun, d'une force et logique exceptionnelle. L'héroïne est cette jeune fille gothique pleine de piercing et tatouages asociale douée d'un talent de mémoire photographique et d'habilitée cybernétiques incommensurable.

              Si vous aimez lire, il y en a beaucoup.L’écriture est dense tout en étant simple. Larrson est très méticuleux et il n’épargne pas les détails.La moitié du premier livre sert à présenter les personnages avec plusieurs précisions qui ne semblent pas importantes, mais qui deviennent critiques. Il prend le temps de nous présenter l’action et les personnages à l’aide d’une foule de détails, d’anecdotes, d’aventures parallèles et de descriptions qui, chez un autre, nous auraient fait lâcher cette brique bien avant sa moitié.

            L’extraordinaire description des personnages, mais aussi la précision et la profondeur de tout l'environnement et du passé, jouent pour beaucoup dans cette impression de familiarité qui place le lecteur au coeur des événements. Il n’y a pas que l’enquête qui compte, pendant ce temps la vie des protagonistes continue, et Stieg Larsson nous raconte ces vies avec un talent de conteur remarquable .La grande force de Millénium consiste d'ailleurs à entremêler constamment vie privée des antagonistes et faits de société.

              L’intrigue dégénère au-delà de nos craintes : ce que l’on croyait trouble s’avère d’une noirceur abominable, ce que l’on croyait suspect s’avère diabolique, l'atmosphère du livre en devient malsaine. On trouve dans sa prose, une ambiance oppressante qui fait naître chez le lecteur un attachement très fort pour ce récit. Et le rythme s’accélère, les pièces du puzzle s’emboîtent, s’entrechoquent, explosent. Fruit d’un savoir-faire hors du commun, ce premier tome de la trilogie ‘Millénium’, malgré ces 600 pages, nous abandonne sur une impression de manque. Stieg Larsson est le maître de la narration fascinante, des situations pesantes et des atmosphères vicieuses.

              Enfin, l’atmosphère des romans est assez prenante. Leurs personnages évoluent dans le même monde que le nôtre: nous les voyons faire leurs courses au supermarché et connaissons la liste détaillée de leurs achats aussi mondaine et insignifiante qu'elles puissent être; ils se rendent chez Ikea pour meubler leur appartement (quoi de plus normal, surtout en Suède?) et la encore, on nous sert la liste des achats, ils boivent des cafés latte à longueur de journée et en quantité industrielle et utilisent un matériel informatique de grande qualité (nous savons tout des performances du processeur ou de la taille de l’écran de leurs notebooks ou powerbooks). 

              En même temps ce monde est peuplé de dangereux criminels, de pornographie violente, de sympathisants nazis, de psychopathes sadiques et incestueux. Sous la normalité paisible et idyllique de petits villages de province se cachent des secrets sordides et des histoires horribles. A tout moment, le crime et le fait divers sont prêts à faire irruption dans notre quotidien.

              Suite à sa popularité, il y a des tours organisés à Stockholm basés sur les personnages du roman et les lieux qu’ils ont fréquenté (ainsi, les visiteurs peuvent voir la supposée maison de Mikael Blomkvist, au 1 Bellmansgatan).

              Il faut savoir que l’auteur des trois livres est mort d’une crise cardiaque quelques jours après avoir déposé son manuscrit chez l’éditeur; qu’une guerre de droits d’auteur est en cours alors que sa compagne des trente dernières années et avec qui il n’était pas marié n’a droit à rien et que le dernier testament rédigé par Larsson, et datant des années 70, prévoit de laisser tous ses droits d’auteur à…une association de travailleurs. Et comme Madame aurait en main le manuscrit non terminé d’un quatrième livre, on peut prévoir que c’est loin d’être fini!

              Traduit du suédois par Lena Grumbach et Marc de Gouvenain, cette traduction a donné lieu à une polémique, en raison d'étrangetés de formulations et d'incorrections stylistiques et grammaticales. Ce que j'appelle le style franco-ontarien. Je ne suis pas enquiquineur pour le style et l'ortho mais il y a une limite quand même. Ça me fait rigoler quand je vois des pros se planter alors ma prose ne souffre pas de tel excès. De toute façons, je peut me permettre des excès car je compose dans ma langue, je ne traduit pas. Le traducteur doit être impeccable et refléter la prose originale de l'auteur, alors que l'auteur peut se permettre de créer (mais pas de angliciser ou dénaturer son texte).   

              Voici ce que j'aie retenue dans le premier tome seulement:

 

Avec Alexander habitait sa mère Gerda, …..

Henrik Vanger avait dû tanner le frère de Hariet avec....

Je lirai tout le matériau sur Hariet Vanger avec autant de soin et .......

l'emmenait au cinéma et parfois la fourrait dans son lit.

lorsqu'ils se furent déplacés vers un salon avec cheminée.....

avait tiré le fauteuil en rotin jusqu'au bord du lit et, ses boots sur le lit, attendait.........

il se frotta les yeux pour enlever le sommeil.

Il en est que cela ne réjouit pas vraiment

habitait une petite maison dans une rangée proprette …....

Du temps que Mikael avait dormi, Lisbeth était retournée à la cave....

 

              Les traducteurs ignorent totalement la deuxième personnes du pluriel. Aucun vouvoiement même lors des premières rencontres après les présentations et ce du début à la fin, ce qui devient irritant à la longue.

 

              Voici ce que j'aie retenue dans le deuxième tome:

 

Elle haïssait qu'il la touche.

une gamine sortie de l'île de Gotland ou d'allez savoir où.

elle avait été pleine de réussite à l'école.

 il reçoit des soins très compétents.

- Il est peut-être hospitalisé?   - Chais pas.

Ses règles avaient trois semaines de retard.

Il eut un aperçu d'un visage au passage du véhicule.

j'espère que vous consacrerez quelques minutes à réfléchir à des coupables alternatifs.

Le même résumé que Dag Svensson avait mailé à Blomkvist....

Mikael n'avait pas la moindre idée de qui pouvait habiter avec Salander....

Et tout cela sans que personne ait eu le moindre aperçu de lui.
Il ne pouvait jamais prendre la présence de sa femme pour évidente.
Sonja Modig était pourvue d'un humour plein d'esprit.....
La seule chose positive avec cette photo était qu'elle y était si méconnaissable que peu de gens la reconnaîtraient.
Son mari les emmène à la boutique de proximité  ( au lieu de boutique du coin)
Il avait suffisamment de balles comme ça à garder en l'air ( au lieu de chose à faire, pas un image vilaine malgré tout)
Nous vous demanderons quel type d'image vous paraît attirant en vous montrant plusieurs alternatifs.

              Voici ce que j'aie retenue dans le troisième tome:

Je suis désolée de la tournure que ça a prise.
Un intrus a de bonnes possibilités de s'approcher de votre maison.
Je tiens à aider mes collègues du secteur visible (de la branche officielle)
Il était absent de 1985 à 1987, quand il est revenu ici
Tout ce qui concerne Zalachenko est des données estampillées secret défense.
...... l'avait conduit à une peine d'enfermement à vie à la prison de .....
On n'avait pas besoin d'un mastère en psychologie pour arriver à comprendre que......
Il travaille à l'hôpital Sahlgrenska comme agent de surface........( en fait, il est responsable du lavage des planchers).
Un silence parlant s'installa autour de la table de conférence avant que ......
Etc..................

             Et pis là, je suis tanné, il y en a de plus en plus à la fin du dernier livre.

             Oui on peut adorer et être gêné par les fautes de traduction. C'est un peu comme regarder un paysage magnifique à travers une vitre sale. Le paysage n'en demeure pas moins magnifique.

             Perso, j'ai adoré et lu en marathon.

 

Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 15:58

       
Millénium.

         
          En cours de lecture.



 

Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 11:14

                  
Mise au point
             
             Récemment, lors d'un évènement social, on m'a présenté c
omme un grand voyageur devant l'éternel. Un globe trotteur infatigable qui parcours le monde en tous sens en quête de vécue hors normes. On m'a décrit comme un écrivain avec un regard très personnel sur la planète et ses occupants, un curieux incurable, un observateur exceptionnel, une personne perspicace etc etc... On m'a même accusé d'écrire des guides de voyage, merde. Je sais, j'ai posté quelques couchés de soleil enchanteur qui serait l'antidote au stress quotidien. Enchanteur oui, antidote non, tout d'même. Je critique autant que j'approuve. Et tous, de s'exclamer, d'être impressionné, de tituber devant, tout en insinuant qu'il doit être fantastique d'avoir les moyens financiers de sillonner la planètes en tout sens à la poursuite de menus plaisirs. Ça m'épate toujours de voir à quel point les gens écoutent si peu et interprètent ce qu'ils entendent selon leurs fantaisies. L'aut' jour, mon ami Normand disait qu'il faut savoir poser beaucoup de questions pour obtenir une bonne information. Ce à quoi je lui ai répondu que non, qu'il faut savoir écouter, tout simplement.
            Eh bien non, je ne suis pas un grand voyageur. Bien sûr je me déplace deux ou trois fois par année mais je suis sédentaire la plupart du temps. Je ne suis pas du genre à quitter après quelques semaine, non je suis du genre à arriver à un endroit pour m'y installer pour plusieurs mois.
Comme la plupart des Québecois font le 1 juillet quoi! Le séjour en Espagne et Paris à quand même duré six mois, non? même chose en Floride. Je suis juste un sédentaire instantané, voila. J'ai le don de projeter des racines à un moment d'avis, et je peux les retirer tout aussi rapidement mais après un long moment généralement.
            Alors pour le jet set, vous repasserez, je n'ai pas les moyens financier de globe-trottiner moi. Et j'ai pas les inclinations non plus. Je préfère épuiser un sujet avant d'en aborder un autre. Quel est le point de passer onze jours à Paris si on peux, par choix, y passer plusieurs mois et devenir parisien.
              Aussi, la variété, c'est important. Même Montréal, je peux pas revenir dans le même quartier de peur d'y retrouver une certaine familiarité, je suis inquiet pour l'an prochain, après le plateau et Viauville, ou vais-je habiter? Montréal nord ou Montréal est.
            Et pour ce qui est de l'écrivain perspicaces, est-ce que vous m'avez lu dernièrement?
J'ai écrit deux billets sur la poutine, moa! Ce que peu d'écrivains s'abaisseraient à faire. Je n'aie pas peur du mondain et du ridicule moa!
Photos à l'appui. Mes propos sont personnel, c"est tout, juste une seule opinion. Alors, on remet les pendules à l'heure juste? merci.
 

Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 17:50

                   
La Poutine, plat national des Québecois

                      

              La définition officiel d'une poutine se lit comme suit, '' un assemblage de frites bien grasses, de cheddar en crottes qui fait skouik-skouik et de sauce brune''.
            Voici la véritable recette de la poutine. Les ingrédients qui entrent dans sa composition sont loin d'être ceux que l'on attend: une généreuse portion de honte revenue dans un bain de complexe d'infériorité, quelques bâtonnets épicés de dénigrement, importés du ROC (Rest of Canada) et de la France, trois louches de sauce à l'émotion, le tout recouvert d'un soupçon de plaisir coupable dissimulé sous une variété déconcertante.

            C'est qu'avec une esthétique douteuse, du brun, du brun et du brun, un mariage humide entre des frites croustillantes ramollies par une sauce souvent trop salée, un fromage qui se prend pour du mozzarella et un nom pas très ragoûtant, la célèbre poutine, tout en permettant de nourrir les masses à bas coût et de redonner un nouveau souffle aux fêtards imbibés, a aussi tout pour susciter amour et haine chez ceux qui s'y exposent.
              La poutine est aussi, et surtout, un « symbole politique et sociologique incontournable pour celui qui veut traîner dans la boue le nationalisme québecois ou, au contraire, revendiquer sa québécitude ». Et je ne peut que vous inciter à relire la phrase précédente lentement.
            C'est un symbole et il est très intéressant. Au-delà de l'anecdote, ce plat populaire raconte toutefois beaucoup de choses sur nous et le fait que la poutine est un symbole de la gastronomie du Québec et je trouve assez bête l'attitude de plusieurs qui dénigrent ce plat. J'avoue aussi être choqué par tous ceux qui vivent ici et qui n'ont jamais eu la curiosité d'y goûter, la célèbre poutine a tout pour susciter amour et haine chez ceux qui s'y exposent, mais pas l'indifférence. Si vous y êtes indifférent, c'est que vous n'y avez pas goûté.
             Les jeunes générations n'ont pas de problème avec elle, mais pour les personnes plus âgées, cette invention culinaire est forcément plus gênante. Elle vient chatouiller le vieux complexe d'infériorité des Québécois, qui s'inquiètent constamment de ce que va penser le reste du monde d'eux. Et la poutine, selon eux, pourrait les faire mal paraître.
             Cette susceptibilité, qui s'étend à d'autres emblèmes de la société, semble d'ailleurs avoir été bien cernée par les détracteurs du Québec qui ne rechignent jamais à brandir le trio frites-sauce-fromage «pour caricaturer, parfois même dénigrer carrément la société québécoise». Après tout, quel est le plat national du ROC? Pourquoi notre maudite société distincte insulte ces cons. Si on trouve la réponse à cette question, on résout le problème québecois.

             Le rapport qu'entretient le Québec avec sa poutine gagnerait d'ailleurs à rester dans ce cadre positif. Il faut qu'on arrête de s'en faire avec la poutine. C'est juste de la poutine. C'est un plat populaire comme un autre qu'on peut manger avec plaisir. Un point, c'est tout. Avoir honte de la poutine, c'est un peu comme si les Italiens avaient honte du spaghetti et les Allemands avaient honte de la choucroute. C'est absurde alors montrons un peu de fierté.
            Absurde, peut-être. Mais, ce faisant, les spécialistes en frites-sauce-fromage semblent au passage admettre que la poutine serait finalement «le plat national du Québec». Ce qui m'attriste énormément, moi qui aime tellement le pâté chinois et la tourtière, le cipaille, le spaghetti et la pizza.
             Ça commence à devenir un objet de fierté parce qu'à New York, la poutine, comme l'expliquait le New York Times ce printemps, est en train de devenir un plat à la mode. Un plat «adoré mais gênant», titrait d'ailleurs le quotidien.
             À travers le monde, le «fin mélange» semble vouloir faire sa marque, sous le nom de «frit'cheese» en France et dans d'autres versions locales au Rocky Mountain Tavern de Séoul, en Corée, dans un pub d'Hanoi, au Vietnam, ou à Ouagadougou, au Burkina Faso. Et comme c'est accepté à l'étranger, on se dit que, finalement, ce n'est pas si pire que ça.
             Mais il y a plus. Cette acceptation de la poutine passe également par son introduction récente dans la haute gastronomie québécoise. On la retrouve désormais avec foie gras et Migneron, le fromage de Charlevoix, ou avec du fromage de chèvre dans deux restos.
             Source de railleries et de dénigrements, venant de l'intérieur comme de l'extérieur, la poutine est également, dans un paradoxe amusant, un objet incontournable pour exacerber «sa québécitude». Quand on veut savoir si un immigrant est bien intégré, on lui demande s'il mange de la poutine. Lors des audiences de la commission Bouchard-Taylor, on a  entendu un Marocain qui brandissait cet argument comme preuve de son appartenance au Québec d'aujourd'hui.
              Selon les experts, ''C'est une façon d'ennoblir la cuisine populaire, en la faisant passer du statut de nourriture triviale à celui de nourriture prestigieuse'', et, ce faisant, en permettant, qui sait, au Québec d'apprivoiser après 50 ans d'existence cette incongruité gastronomique locale (aussi incongrue que la choucroute aux poissons des Norvégiens), pour mieux faire la paix avec elle.

            Si vous ne l'avez pas déjà fait,  voyez y. Moi, je suis en route pour goûter à la poutine T-Rex ou peut-être bien la poutine aux saucisses mergez au resto La Banquise qui a mon avis offre une des meilleurs poutine dans mon coin.
              Laissez moi vous dire de vous méfier, goutez à la meilleur poutine que vouz pouvez trouver. Et évitez  la restauration rapide genre franchise. Si vous n'aimez pas votre poutine, allez à un resto réputé pour la qualité de ses plats.


            Pour ceux que ça intéresse le politicologue Charles-Alexandre Théorêt  est l'auteur de Maudite poutine (Éditions Héliotrope) et son analyse est fascinante et a inspiré ce billet.
 

Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 01:30

           
La poutine, cuisine vivante
           
              L'été 2009 aura été le festival de la poutine chez nous. Les variations sont tellement nombreuses que nous aurions besoins de plusieurs mois pour toutes les essayer. Si l'homme descend du singe, nous Québecois, avec la relation que nous entretenons avec la nourriture en général et la poutine en particulier, j'ai tendance à trouver que l'on s'éloigne du singe pour se rapprocher dangereusement du porc.

 


              Le consensus au sujet des calories est très clair et donne un minimum de700 calories pour une poutine format moyen de 300 gr ou 1/2 livre, alors pour la grosse poutine, on s'approche dangereusement du 1,000 calories. Cependant, dépendant du format et de la variation, ce chiffre ne peut que augmenter. Personnellement, je m'en branle car je fait tellement de sport que je n'accumule pas de surpoids alors je peux me les taper toutes pour faire ce billet.

              La définition officiel d'une poutine se lit comme suit, '' un assemblage de frites bien grasses, de cheddar en crottes qui fait skouik-skouik et de sauce brune''.
              Voici quelques exemples de ces nombreuses variations. Rapellez-vous que les frites et le fromage en grain sont indispensable, c'est ce qui ne change jamais. Il y a trois sortes de sauces, la classique, la sauce aux poivres et la sauce italienne. Après, on y ajoute ce que l'on veut.


Voici la poutine sauce au poivre classique.











            Celle ci est la plus simple des variations,  c'est une classique à laquelle on y a tout simplement ajouté des champignons sautés. C'est la poutine champignons.

             Elle a été servit avec des champignons en conserve, ce qui, malheureusement réduit considérablement l'attrait de ce plat. Les champignons sautés, c'est tellement bon.




            La poutine Duleton est une poutine conventionnelle à laquelle on a ajouté des saucisses ou de la viande de bœuf hachée et (parfois) des oignons.

            Cette photo nous montre une poutine Duleton Italienne avec bœuf hachée et des oignons sautés nappée d'une généreuse sauce à spaghetti à la viande (sauce bolognaise).

              Le succès de ce plat dépend de la qualité de la sauce spaghetti. Une sauce genre jus de tomate s'avérait désastreuse pour ce plat.

 



               Voici une poutine Duleton sauce au poivre qui elle même est une variation de la poutine classique sauce au poivre.











              Voici une poutine Galvaude, c'est la plus facile à faire.

            On prend un sandwich hot chicken, on enlève le pain que l'on remplace par du fromage en grain et voila, le tour est joué.




               Voici une poutine T-Rex, avec steak haché, pepperoni, bacon et saucisses fumées.

               C'est la poutine des carnassiers et des carnivores. Celle qui bloque les artères, vous donne une haleine de prédateur et vous constipe pour quelques semaines. Après un tel repas, les mouches et les moustiques ne s'approcheront pas de vous.



              Voici une poutine Obelix, c'est la poutine classique à la viande fumée.

                 Personnellement, le sandwich à la viande fumée est une fumisterie. Comment peut-on manger un tel assemblage aussi monstrueux de viande entre deux tranche de pain minuscule sans des crochet pour bien ouvrir la bouche. Je préfère ce plat qui est beaucoup plus civilisé à consommer.







La poutine mexicaine













            La poutine Kamikaze, saucisses merguez, piments forts et tabasco. Cette poutine m'a fait suer, formidable.








La poutine au foie gras : faite de frites « belges », de fromage du terroir, on y ajoute des morceaux de foie gras et l’on nappe le tout d’une demi-glace.









             La poutine végétariennes,  des fèves germés et de légumes comme champignons, piment vert, oignons, sauce brune et fromage en grains.
              Celle-ci ne contient pas de fèves germés. Si on remplace les frites par des fèves germés, ça donne un chop suey, pas une poutine.






               La poutine Chouxxx













La poutine Frank à la saucisse merguez .Une merguez est une petite saucisse rouge épicée (cumin et poivre) et pimentée à base de viande de bœuf et de mouton,




La poutine Alfredo

 

La poutine «bleue»  Fromage bleu  coupé en dés d'environ 10 cm (1/4 po). Photos à venir.

 

La poutine Cajun (frites épicées). Photos à venir.

La poutine européenne (saucisses fumées à l’européenne). Photos à venir.
 
La poutine chou-chou, salade  de chou crémeuse et de poulet. Photos à venir.

 

La poutine aux crevettes est une version issue de la région de la Gaspésie, notamment de Matane qui est réputé pour sa petite crevette nordique. ; il s’agit de frites, de sauce et de fromage, mais la sauce est en fait une sauce aux trois fromages, car la poutine aux crevettes ne se sert pas avec une sauce brune ; on met des frites, des crevettes, de la sauce blanche aux fromages et du fromage en grains. Photos à venir.

La poutine au bacon : on y ajoute simplement du bacon soit en tranches, soit émietté. Photos à venir.

La poutine au fromage râpé : Poutine ordinaire, mais servie avec du fromage râpé au lieu du fromage en grain. Elle est offerte dans des régions où le fromage en grain n'existait pas il y encore quelques années.

La poutine fucké : Poutine ordinaire, mais mélangée avec de la salade de choux et accompagnée de lanières de poulet sur le dessus. Très populaire dans la région de Chaudière-Appalaches.

La poutine hot-dog : on y ajoute des morceaux de saucisses à hot-dog cuite.

La poutine méli-mélo : patates frites, fromage en grains, sauce brune, pepperoni, piments verts, champignons et oignons.

 

La poutine au steak et sauce au poivre , fromage provolone.
 
La poutine piquante (poutine avec sauce piquante). Similaire à la Kamikaze,
 
La poutine à la sauce blanche
 
La poutine au pepperoni : patates frites, fromage en grains, sauce brune et morceaux de pepperoni.


La poutine au saucisse merguez du Stratos. Similaire à al poutine Frank.

La poutine pizza garnie de pepperoni de piment, oignons, sauce tomate et fromage.

 
La poutine au riz du riz cuit, de la viande haché, un mélange de champignon, oignons, piments,céleris, en dés avec sauce et fromage. Moi' j'appelle cela du riz frit au légumes.

La poutine brocoli italien pas de frites, juste du brocoli, du fromage en grains et une bonne sauce spaghetti maison. Ça j'appelle ça de la gibelotte.

La poutine Max faite de piments verts, bacon,saucisses hot dog, champignon, oignons frits, boeuf haché,fromage en grain et frites maison sauce pour poutine et ajouter campignon, piment, oignon.
 
La poutine Oktoberfest (saucisse allemande)
 

La poutine aux moules


ETC...ETC...ETC...
Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 16:57

             
La Maison Kam Fung
             
            Hier, souper au restaurant La Maison Kam Fung au 1111 St-Urbain dans le quartier chinois. Belle salle au deuxième étage de l'édifice. Prix raisonnable et nourriture super bonne.
            Pour faire une histoire courte, voici la table pour six après la soupe, les rouleaux de printemps et le canard de Pékin. Non, il n'y a même pas une place pour une bière sur cette table.


              Et pour garder cette histoire courte, voilà ce qui a aboutit dans mon frigo, le comble,c'est que les visiteurs sont partit ce matin donc pas d'aide pour liquider ces restes.
            La salle à dîner du restaurant
La Maison Kam Fung accueille les groupes
familiaux. On y a vue des groupes de seize et vingt personnes devant une table croulant sous le poids de la nourriture. Ces grandes familles asiatiques sont très animées et fascinantes à observer.
 

Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 02:22

             

Kobe, Cirque du Soleil, Trois Brasseurs et Festival de Jazz

              

12 juillet 2009 Judith et le Circle du Soleil-11

12 juillet 2009 Judith et le Circle du Soleil-016

12 juillet 2009 Judith et le Circle du Soleil-012

12 juillet 2009 Judith et le Circle du Soleil-015

12 juillet 2009 Judith et le Circle du Soleil-013

 

12 juillet 2009 Judith et le Circle du Soleil-014

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 02:37

         
Le téléphone cellulaire

               
              Eh bin, ça y est, on vient tout juste de se faire accrocher . Pas besoin mais qu'importe, on a d'l'air des niaiseux si on l'a pas, c'est pas fou ça? Maintenant on l'a. On se sent mieux, vraiment!
             Et le plus rigolo, j'envoie un texto à une douzaine de personnes pour annoncer mon arrivée dans le XX siècles (je sais, vous, vous êtes au XXI siècles mais pas moi) pour leurs donner mon numéro de portable et voici le résultat.
           Deux destinataires n'ont pas reçu mon message. Cellulaire fermé ou batterie morte ?
           Deux m'ont déclaré avoir reçu mon message mais qu'ils n'avaient aucune idée qu'ils pouvaient recevoir un message texte ou en envoyer un, mais néanmoins m'ont souhaité la bienvenue dans le monde des communications moderne et savent maintenant utiliser la messagerie.
            Une personne a mentionné l'évènement lors d'une rencontre fortuite.
            Deux m'ont demandé comment enregistrer mon numéro dans leur portable.
            Deux m'ont répondue par un texte.
            Un numéro faux, mon erreur.
            Et les deux derniers m'ont appelé sur mon cellulaire pour me féliciter.

            Eh bien, il n'y a pas de mystère ici, ça marche avec l'âge, les jeunes savent s'en servir et l'utilisent, les vieux, un peu moins, comme moi. Cette expérience m'a coûté beaucoup de minutes.
            Je crois que je suis un des derniers a acquérir un téléphone cellulaire. Tout le monde en a un sauf ma mère. Visitez ce site pour les meilleurs tarifs de base prépayés.

 

Publié par Guy Boilard - dans Ete 2009
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La Mission du Blog

                

Mission du blog

              

             La mission du blog est d’informer notre famille et nos amis de nos mouvements et de les rassurer au sujet de notre santé.

 

             Où nous sommes maintenant, où nous serons demain, où nous pensons être la semaine prochaine et nos projets pour le mois suivant. Quand serons nous de retour ? ( date et location).

 

              Ce que nous faisons aujourd’hui et ce que nous ferons demain. Tous les détails pertinents de notre location et de nos activités.

 

              Mais avec le temps, la mission se métamorphose. Ce blog devient une illustration de notre retraite, un scrapbook (voir Wikipedia) de nos voyages pour mes vieux jours. Ainsi, je pourrais revivre ces aventures en tout comfort.